RDC: Les acteurs socioculturels et les professionnels des médias en formation sur le genre, les droits des femmes et les VSBG

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Dans le cadre du Projet de renforcement des capacités de la société civile pour la promotion des droits civiques et politiques des femmes et des jeunes filles leaders, le Comité National Femme et Développement (Conafed), avec l’appui financier et technique de l’ambassade de Suède et de Diakonia organise du 18 au 19 novembre 2021, un atelier de mise à niveau des acteurs socioculturels et professionnels des médias en genre, droits des femmes et lutte contre les Violences sexuelles  basées sur le genre (VSBG). Les assises se tiennent en la salle de conférence du centre  d’éducation et de formation « Loyola « de la Gombe. 

Dans son explication, Mme le secrétaire permanent du Conafed, Jeanine Nzuzi Nsamba a indiqué que sa structure  est un réseau national des organisations qui milite pour la promotion du genre et la lutte contre les inégalités dans la société. Et cela dans plusieurs domaines notamment; dans le domaine de la santé où il lutte contre les Violences sexuelles et le VIH/Sida. Par rapport à l’autonomisation de la femme, Mme Jeanine a rassuré les participants de la formation des femmes dans les activités rurales surtout celles de positionnement.

A en croire Mme le secrétaire permanent du Conafed, le souhait est de vivre dans un monde égalitaire du sexe et du genre. Raison pour laquelle, elle a invité les professionnels des médias et socioculturels à changer leur comportement, avec un  langage égalitaire et positif, pas sexiste moins encore stéréotype.

Elle a rappelé l’objectif du présent atelier qui consiste à contribuer à la promotion du leadership féminin et la lutte contre les VSBG par le renforcement des compétences des acteurs socioculturels et professionnels des médias sur les droits des femmes et le journaliste sensible au genre.

Dans son exposé, la consultante en genre et médias, Mme Anna Mayimona Ngemba a expliqué les droits des femmes qui sont spécifiques aux femmes et aux filles.  Elle a avoué que dans certains pays, ces droits sont institutionnalisés ou soutenus par les lois, la coutume locale et le comportement, tandis que dans d’autres pays, ils sont ignorés, réprimés ou supprimés. Il est vrai que les droits des femmes différent de droits humains. Elle s’est posée une question sur : Pourquoi défendre les droits des femmes? La réponse est simple, c’est pour une société égalitaire.

La consultante en genre et médias, a énuméré 9 droits des femmes à savoir; les droits naturels; au travail; à un revenu égal ; de vote; de propriété et d’autres fonciers; à la liberté des mouvements ; à l’éducation ; à la sécurité ; à la santé de la reproduction (contrôle de naissance et avortement).

Rappelons que cette formation a favorisé les échanges participatifs. Un pré test a été administré à tous les apprenants pour évaluer leur niveau avant la formation. Et le même test sera administré à la fin comme post test pour évaluer les connaissances nouvellement acquises. Ainsi, un travail en groupe a été initié pour clôturer  la première journée afin de s’assurer de l’assimilation de la matière.

Bibiche Mungungu

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