RDC: Le PPRD exige la libération sans condition de Ferdinand Kambere

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« Le PPRD exige la libération sans condition de Ferdinand Kambere et attire l’attention de la communauté internationale, des partenaires divers, notamment les ONG des droits humains, la Monusco, de s’impliquer vivement pour que notre camarade recouvre sa liberté », réclame, dans un communiqué signé par son secrétaire permanent Emmanuel Ramazani Shadary, le parti politique de Joseph Kabila.

Victime des opinions politiques

« Ferdinand Kambere est victime de ses opinions politiques et surtout de son appartenance au PPRD ».

Pour ce parti de l’Opposition, « ce procès est un dossier monté savamment par le pouvoir en place en utilisant une justice instrumentalisée à souhait, étant donné que Ferdinand Kambere est innocent et c’est lui qui a reçu des coups et blessures volontaires de la part de Ardent Kabambi Bukasa dans un restaurant à la Gombe ».

Et de dénoncer : « au regard de la position étonnante du ministère public qui requiert sans honte et avec légèreté la peine capitale, le PPRD prend à témoin le peuple congolais qu’il ne se laissera jamais intimidé par un pouvoir totalitaire en débandade et qui fait des violations des lois de la République, sa feuille de route et son bilan à présenter l’année prochaine au peuple congolais ».

Accusé des coups et blessures volontaires contre Ardent Kabambi, le secrétaire permanent adjoint du PPRD est jugé pour tentative de meurtre, après requalification des faits.

Le ministère public a requis la peine capitale contre Ferdinand Kambere lors de l’audience du lundi 07, consacrée essentiellement aux plaidoiries de toutes les parties.

Le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Gombe, qui a pris l’affaire en délibéré, a promis de rendre son verdict dans le délai de la loi, soit dans 10 jours et cela tombe le 17 mars », avait annoncé, sur Top Congo FM, Me Laurent Otshumbe, avocat de Ardent Kabambi, jeune cadre du PPRD en procès avec le secrétaire permanent adjoint du parti de Joseph Kabila, qui a depuis retiré sa plainte.

Réagissant à ce réquisitoire du Ministère public, le député MLC, le professeur Jacques Djoli avait de la théâtralisation de la justice. « Evitons de théâtraliser notre justice. Elle est sacrée. Elle est un des piliers de notre Nation. Le premier : Justice, Paix et Travail », avait déclaré ce professeur de Droit.

MCP/LRP

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