Kinshasa : Des vendeuses de ballots de friperie livrent leurs corps aux fournisseurs expatriés pour avoir de la marchandise !

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Quand une femme quitte bonnement sa maison pour aller vendre ses effets au marché, le mari ne sait pas toujours ce qui se passe là-bas. Mieux savoir comment celle-ci se débrouille pour se procurer des marchandises à vendre quand il est question d’aller se ressourcer auprès d’un fournisseur étranger. Une vidéo devenue virale nous livre alors des secrets.

Filmée discrètement et probablement par un employé du lieu, une scène sexuelle ayant l’air d’un film « enfants non admis » projeté dans une salle de cinéma herméneutiquement fermée choque les internautes.

La vidéo révèle des femmes congolaises, vendeuses de ballots de friperie en proie aux ébats sexuels avec des expatriés, probablement des indiens, travailleurs ou propriétaires de ces magasins. Incroyable mais vrai, d’aucuns ont reconnu parmi ces offreuses de sexe certaines qui étaient des femmes mariées, mère des enfants.

En fait, coucher à même le sol avec leurs fournisseurs expatriés des marchandises n’est pas un fait gratuit. Ce jeu de jambes en l’air est pour elles un privilège de se voir livrer rapidement des produits de bonne qualité pouvant facilement être coulées sur le marché afin de faire de bonnes affaires. Sottise !!!

A en croire certains témoignages, ce serait donc une pratique courante qui aurait élu domicile dans de tels milieux de négoce à Kinshasa. Et les femmes qui se livrent à de telles pratiques honteuses en position missionnaire avec leurs partenaires d’occasion seraient bien connues d’autres clientes de ces expatriés n’ayant aucun respect de la femme congolaise.

Révoltées après avoir appris la nouvelle et vu la scène impudique via les réseaux sociaux, un groupe de femmes, plongées dans une grande colère, sont descendues sur le lieu du crime situé sur la 9e rue de la Commune de Limite industrielle. A la suite de leur action révoltante, des magasins de vente des ballots de friperie ont été scellés par les agents de l’ordre à qui les manifestantes exigeaient avec force que des sanctions exemplaires soient infligées aux expatriés coupables.

Il est malheureux de voir ce que certaines femmes, même celles qui sont mariées font en dehors de leurs toits familiaux. N’ayant aucun de leur corps, elles se prostituent ici et là. L’essentiel pour ces êtres humains, c’est de gagner de l’argent avec quoi nouer les bouts du mois. La pauvreté, le chômage du mari, la surcharge familiale, la convoitise de la chair poussent même des femmes religieusement mariées à offrir des séances sexuelles même à vil prix pour réaliser leurs projets.

Des filles et femmes qui quittent leurs maisons avec des sacs vides rentrent quelquefois avec des histoires dépassant de très loin les avoirs et salaires maritaux.

Dans les marchés, le phénomène « Shida » fait rage. Des femmes n’ont plus honte et peur de dévoiler à leurs amies ou voisines de leurs relations occasionnelles ou extra-conjugales avec des maris à autrui ou des jeunes gens en quête perpétuelle d’aventure sexuelle à longueur de journées.

Pas mal de femmes ont été déjà surprises avec des hommes dans des maisons des passes du coin avec des voisins même pendant les heures diurnes. D’autres ayant réussi à se nouer des liens frauduleux d’amour à Dubaï, à Istamboul, à Béjing, à New Delhi ont été trahies par leurs propres amies. Cette mauvaise vie des femmes est à la base de plusieurs cas de divorce dont sont aussi victimes des serviteurs de Dieu.

Ces faits montrent à quel point la journée du 8 mars est encore une simple fête. Et non une occasion pour les femmes de s’exprimer en faveur de leur dignité.

Puisque des femmes se comportent de manière indignes en faisant des affaires, faudrait-il que leurs maris commencent à les immobiliser à la maison ?

Philippe Dephill Lipo

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