70 ans après leur mariage : « je n’ai jamais été infidèle à ma femme » (François Mabika) 

Sélection de la rédaction

Le dimanche 10 juillet 2022, une grande joie pour la paroisse Internationale protestante du centenaire. Papa François Mabika (90 ans) et maman Elisabeth Mboya (84 ans) ont reçu leur diplôme de Platine à l’occasion de 70e anniversaire de leur mariage. 

À l’occasion de ce jour mémorable, une prière d’action des grâces a été rendue à Dieu par toute l’église du centenaire protestant, tandis que le collège des pasteurs avait imploré une pluie de bénédictions sur cet homme et cette femme qui s’étaient mariés en 1952 dans le Kasaï-central alors qu’ils avaient respectivement 20 et 14 ans.

Au cours d’une soirée merveilleuse organisée à cet effet par leurs enfants, François avait fait un témoignage épatant d’une vie de mariage honnête, sincère et épanouie.

« Je n’ai jamais été infidèle à ma femme ! », a-t-il déclaré devant une assistance composée des frères, amis et connaissances intergénérationelles.

Un témoignage retentissant comme un bombe à neutron attestant sans conteste la haute qualité de vie conjugale de ces deux vieilles personnes qui se sont de nouveau dit <Ouï> au soir de leur séjour sur la terre.

Et de poursuivre qu’ils se sont aimés et mariés non pas à cause de l’argent comme cela semble le cas aujourd’hui, mais poussés par un amour vrai émanant de leurs deux cœurs.

Parents de nombreux enfants, petits-enfants, arrières petits-enfants et même ceux de la quatrième génération, François et Elisabeth avouent les connaître tous. Ils communiquent aussi avec eux alors que certains vivent à l’étranger.

En dehors du couple, plusieurs témoignages ont été rendus par les convives pour pousser les jeunes gens et jeunes filles de cette génération à emboîter le pas à une vie conjugale honorable qu’est celle de Mabika et Mboya qui ont avoué que seule la mort les séparera…

Pour joindre l’utile à l’agréable, un repas copieux avait été servi aux invités..La musique culturelle Luba, mêlée aux chants chrétiens,  avait rendu l’ambiance bon enfant.

Philippe Dephill Lipo

- Advertisement -spot_imgspot_imgspot_img

Les plus lus