RDC/Céni : Le personnel féminin sensibilisé sur la lutte contre le cancer du sein!

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Pour des soins plus justes, les agents et cadres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), sensibilisés contre le cancer du sein. C’était à l’issue de la campagne de sensibilisation contre cette maladie organisée par le secrétariat Exécutif National de cette institution d’appui à la démocratie, le mercredi 26 octobre 2022 à Romeo Golf, en présence du deuxième Vice-président de la Céni, Didi Manara Linga, accompagné des autres membres de la Céni et du Secrétaire Exécutif National, Thotho Mabiku Totokani.


Au nom du président de la Céni empêché, le deuxième vice-président a, salué l’initiative du Secrétariat exécutif national de la Céni. C’est une opportunité de parler de cette maladie au moment où la Centrale électorale se prépare d’organiser des élections dans le délai constitutionnel.

 » Nous voulons avoir des femmes en bonne santé« , a-t-il dit. Il est possible d’avoir une idée soi-même de manière personnelle si une anomalie dérange votre sein par l’autopalpation.

Il a avoué que cette rencontre sera accompagnée des mesures pratiques par rapport au dépistage volontaire de la maladie. Après échange avec le président Denis Kadima, dès la semaine prochaine, les agents féminins de la Céni doivent passer au Centre Nganda de Kintambo, son partenaire pour le dépistage en commençant par des examens cliniques. Car son personnel féminin est censé de fournir un travail de qualité à la Céni derrière son Président, Denis Kadima tout en étant en bonne santé.


Pour lui, ce concept « d’octobre rose » n’a pas encore pris de l’ampleur en RDC. Il a émis un vœu d’avoir le gouvernement congolais d’en faire un évènement national au profit des femmes pour passer le test de mammographie, afin de détecter en avance le cancer.


Cette journée a permis aux médecins spécialistes en la matière d’expliquer au personnel féminin de la Céni d’être informés des facteurs de risques et mesures de prévention du cancer du sein.


Prenant la parole à son tour, Mme le questeur adjoint de la Céni, Sylvie Birembano a attiré l’attention de l’assistance sur certaines précautions pour réduire les risques d’attraper cette maladie.


« Il est très important d’adopter certains comportements et prendre des mesures pour réduire le risque de cancer du sein notamment faire durer l’allaitement au sein, s’adonner aux exercices physiques régulièrement, surveiller son poids, éviter d’abuser de l’alcool, et de s’exposer à la fumée de tabac… » a-t-elle précisé.


Mme Joséphine Ngalula, membre de la plénière a, quant à lui, insisté sur la dimension genrée de cette maladie qui exige l’implication de tous. Un problème qui touche à la vie familiale. Elle recommande le dépistage volontaire au lieu d’aller côtoyer les apprentis.

 » Le cancer n’est pas un tabou, mais un mal qu’on peut vaincre », a-t-elle déclaré.
Cette occasion a permis à l’organisateur, le Secrétaire Exécutif National, Thotho Mabiku Totokani, de donner l’importance de la journée. Il a avoué que plusieurs femmes meurent chaque année par le cancer du sein. Raison pour laquelle, il était évident de sensibiliser nos collègues femmes pour apporter la bonne information afin de se prévenir de la maladie. 


Parmi les médecins spécialistes du Centre hospitalier Nganda, Dr Guylaine Mapoh, a dans son exposé signifie que  » Octobre Rose » a été initié par l’OMS pour la lutte contre le cancer du sein depuis 1985. Le symbole est le ruban rose. Cette campagne de sensibilisation et de dépistage volontaire prend fin le 31 octobre.

Elle a pris son temps pour expliquer aux femmes brièvement la maladie, ses symptômes, ses signes, comment attraper la maladie, son traitement, etc. Pour elle, l’autopalpation est un geste qui sauve pour détecter à temps la maladie. Déjà à partir de 20 ans, on peut faire ça généralement 7 jours après les règles. Elle a aussi répondu à ce qui se dit sur : « se faire sucer les seins épargne la femme au cancer ».

Elle a dit un  » non » catégorique. Ce geste n’épargne pas la femme au cancer.  » Scientifiquement, rien n’a été prouvé par rapport à cela », a-t-elle rassuré. D’où, elle recommande le dépistage volontaire pour détecter à temps la maladie et la faire soigner. 

Bibiche Mungungu

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