Education : Lancement du projet mise à l’échelle du modèle des écoles sensibles au genre pour l’équité et le succès des filles

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Ça y est! Le projet mise à l’échelle de modèle d’école sensible au genre pour l’équité et le succès est lancé ce mercredi 30 novembre 2022 à Kinshasa par le Forum des éducatrices africaine de la RDC, Fawe RDC.

Ici, on peut voir un parterre d’inviter et hautes de cette activité notamment la présidente nationale du FAWE RDC, l’honorable Louise Mayuma Kasende et du représentant du secrétaire général à l’EPST.

Le but général du projet est d’apporter des connaissances sur comment l’innovation existante, fondée sur des données probantes et adaptée au contexte, soit le modèle holistique des centres d’excellence, peut-être mise à l’échelle pour promouvoir l’égalité des genres et accroître le succès des filles à l’école dans la région et les pays partenaires du GPE.

Je suis assez optimiste. Ça fait 10 ans que FAWE a commencé avec ces formations. Nous ne formons pas que la fille, nous ne sensibilisons pas que la fille, nous sensibilisons les éducateurs qui vont pourrir le message aux jeunes filles. Donc nous sensibilisons les éducateurs et les éducatrices également. Mais nous sensibilisons les parents d’une certaine manière. Parce que si ce groupe des personnes ne s’implique pas il sera difficile que le message que nous portons arrive jusqu’aux enfants”, a fait savoir la Présidente nationale du FAWE-RDC

Pour le coordonnateur national du FAWE RDC, les filles sont désavantagées dans leurs résultats scolaires et donc plus exposées à l’échec, notamment puisqu’elles ont moins de temps à consacrer à leurs études.

 » Nous mettons un accent particulier sur l’éducation des filles, c’est parce que à l’inscription au début de l’année on constate que le nombre des filles est plus élevé que celui des garçons à l’accès. Mais plus élèves montent des classes, le nombre d’accès des filles diminue par contre le nombre des garçons reste constant. »

« D’après les études que nous avons mené, qu’il y a beaucoup des facteurs qui font que les filles abandonnent le chemin de l’école avant d’atteindre la classe terminale. Ces facteurs sont liés aux multiples problèmes entre autres le mariage précoce, les travaux ménagers, les violences, les harcèlements sexuels, la perte des parents et la pauvreté. Cela nous mène à mettre des modèles holistique qui nous permettent de maintenir la jeune fille à l’école de sorte qu’elle termine ses études dans la performance  », a martelé Arnold selenge.

Tout es bien qui fini bien, ce projet étudiera comment un modèle holistique peut mieux répondre aux défis de l’enrôlement, la rétention et les performances des filles.

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