Placées sous le thème : « Une décennie d’actions et de défis pour la préservation des forêts du Bassin du Congo », les assises du Colloque international sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris, se sont clôturées mercredi 22 octobre 2025.
Avec l’accompagnement de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), les experts conviés à cette réunion ont, pendant deux (2) jours des travaux, pu mesurer les défis considérables que représente l’adaptation des pays aux exigences de la transition climatique, mais également les formidables opportunités qu’elles recèlent pour un éprouvement durable, inclusif et résilient.

Peu avant de procéder à la clôture des travaux de ce colloque, la professeure Yvonne Ibebeke Bomangwa, Rectrice de l’UPN, a laissé entendre que son institution s’engage à continuer de placer la recherche et l’éducation au centre de la lutte pour un avenir résilient.
Le bassin du Congo, un trésor mondial
Pour la professeure Yvonne Ibebeke Bomangwa, les débats riches et passionnants qui ont rassemblés les juristes, économistes, environnementaux, fondamentalistes et sociologues, ont prouvé la nécessité de l’approche holistique et interdisciplinaire.
« … Nous traduisons les engagements internationaux en stratégie de résilience et en opportunité de développement durable pour l’Afrique subsaharienne… », a-t-elle confiée,
avant de préciser que le bassin du Congo n’est pas qu’une richesse nationale, mais aussi un trésor mondial dont la survie conditionne l’équilibre planétaire.
À son tour, le doyen de la faculté de Droit de l’Université de Kinshasa (Unikin), Masiala Muanda, a également relevé que l’Afrique subsaharienne n’est pas seulement vulnérable face aux changements climatiques.

« … Ce colloque nous rappelle que l’Afrique sub-saharienne n’est pas seulement vulnérable face aux changements climatiques, mais qu’elle peut aussi être porteuse de solutions innovantes en créant ses réalités, ses savoirs et ses ressources naturelles… » a-t-il dit.
Trois axes des recommandations
Pour Cléo Mashini Mwatha, professeur et vice-doyen chargé de la recherche à la Faculté de droit de l’UPN, les participatants, ont à l’issue de deux jours d’échanges, dégagé un agenda qui est basé sur trois (3) recommandations de synthèse.

Il s’agit notanment de la valorisation du prix des carbones ; le financement et la transparence, mais aussi la gouvernance et le cadre juridique. » A l’issue de ces travaux, nous avons pu dégager une feuille de route de Kinshasa à Belém, pour la COP 30 et au-delà, de 2025 à 2035… », a révélé le professeur Cléo Mashini.
Participation de la FAO
La participation de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) à ce colloque, explique tout simplement son soutient aux pays en développement face au changement climatique. Et cela, avec son expertise technique et son appui aux mécanismes de financement.
Il est Impérativement important de souligner qu’en 2035, une nouvelle évaluation sera organisée pour les vingt (20) ans de l’Accord de Paris, en vue de réfléchir et tirer les conséquences.
José wakadila et Science Kinkobo
