Incroyable mais vrai. Alors qu’elle allait mourir dans les heures qui suivaient, une femme a décidé de révéler toute la vérité à son mari concernant leur relation matrimoniale.
Sous forme d’une confession sincère, qui aurait eu lieu dans un hôpital de la place le week-end dernier, la défunte aurait révélé à son mari qu’il n’avait jamais été le père de leur fils aîné, alors qu’ils en avaient eu six. L’enfant en question aurait pour véritable père biologique un voisin de longue date.
Selon le témoignage d’un membre du personnel dudit hôpital, ayant requis l’anonymat et cité par une source locale, la femme aurait fait cette révélation déchirante à un homme de Dieu, en présence de son mari, dans le cadre d’une repentance sincère exigée pour se libérer complètement d’un péché qui, selon elle, pourrait compromettre son salut éternel.
Le témoin poursuit en précisant que la femme aurait été infidèle à son mari dès les premiers jours de leur cohabitation matrimoniale, au point d’être tombée enceinte non pas de son mari, mais d’un autre homme.
Cette confession aurait résonné aux oreilles du mari comme une bombe atomique, au point qu’il serait resté hors de lui. Une prise en charge médicale d’urgence lui aurait évité le pire.
En effet, l’infidélité des femmes mariées est devenue monnaie courante en République Démocratique du Congo. Plusieurs enfants, nés même au sein des couples légalement mariés, n’auraient pas tous les mêmes pères biologiques.
Seules les femmes connaîtraient réellement les identités des pères de chacun de leurs enfants, qu’elles mettent au monde dans le cadre d’un mariage formel ou d’une relation occasionnelle. Il se dit que les femmes mariées commettent cette immoralité souvent avec des personnes proches, comme les amis de leurs maris ou même des ex-copains qu’elles ont connus dans le passé.
Une question est posée par l’opinion : faudrait-il, pour des raisons de convictions religieuses par exemple, confesser à son mari qu’il n’est pas le père biologique de tel ou tel autre enfant qu’il croit être le sien ?
À cette question épineuse, les avis exprimés sont loin d’être unanimes. Mais pourquoi alors certaines femmes mariées se permettent-elles de tomber enceintes d’autres hommes alors qu’elles vivent sous un toit conjugal ? Chaque femme aurait ses raisons et ses réalités.
Si certains hommes ont accepté de pardonner leurs épouses pour avoir commis l’adultère jusqu’à tomber enceintes et mettre au monde un enfant d’un autre homme, d’autres, en revanche, ont tout simplement renvoyé les leurs, qualifiant cet acte d’infidélité d’infamie au sein de la famille.
Philippe Dephill Lipo
