Le Président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, est rentré à Kinshasa ce jeudi 11 septembre 2025 après avoir séjourné pendant 48 heures à Astana au Kazakhstan en Asie Centrale.
Seulement son arrivée à la capitale de son pays était précédée d’un contretemps à l’approche de Kinshasa, ayant ainsi retardé l’atterrissage aux petites heures matinales du Boeing T7-RDC à l’aéroport international de N’djili de Kinshasa.
Malgré ce couac inattendu, l’avion présidentiel n’aurait jamais été en danger. Il avait réussi à se poser normalement sur le tarmac de l’aéroport international de ndjili. En même temps d’autres avions auraient été redirigés vers Brazzaville, a en croire d’autres sources.
Mais, que s’est-il donc passé réellement pour que Félix Tshisekedi et toute les officiels congolais qui l’accompagnaient puissent encore trainer dans les airs pendant plusieurs minutes ?
Il est rapporté par certaines sources relayant l’information qu’une coupure d’électricité aurait perturbé les communications entre la tour de contrôle et le cockpit. D’autres sources évoquent une défaillance technique du personnel de la Régie des Voies aériennes. D’autres encore s’imaginent une tentative d’élimination physique du chef de l’état en complicité avec les agents de la RVA.
Une chose est évidente :
Toutes ces raisons évoquées par les uns et les autres ont failli tout simplement rater un atterrissage en douceur de l’avion présidentiel.
Piloté par un commandant de bord qui s’y connait bien dans la matière, ce dernier a pû maintenir son appareil qu’il avait réussi à poser sans incident malheureux sur le sol congolais.
Des sources indépendantes ont révélé que pointés d’être à la base de cet incident aéroportuaire, le directeur général de la RVA et plusieurs agents de la tour de contrôle de l’aéroport international de N’djili auraient été arrêtés Les arrestations qui auraient été effectuées par la Garde républicaine, inclueraient des transferts vers un cachot à Kinkole pour interrogatoire.
Ce serait sans doute pour la première fois que Félix Tshisekedi ait connu une telle situation tant au décollage qu’à l’atterrissage de son avion dans n’importe quel aéroport du monde. Les habitués voyageurs par avion savent ce que les cœurs font quand un commandant de bord annonce à ses passagers qu’il éprouve des difficultés pour atterrir pour l’une ou l’autre raison.
Plus de peur que de mal pour tous les passagers de ‘ Simon Kimbangu ‘ qui étaient finalement arrivés sain et sauf à destination.
Des réactions chaudes
Une certaine opinion populaire estime ce qui s’etait hier matin à l’aéroport de Ndjili, lors de l’arrivée du Président de la République, était extrêmement grave et inacceptable. D’autant plus que les agents du tour de contrôle de l’aéroport international de N’djili auraient intentionnellement mis en péril la sécurité du Chef de l’État.
C’est ainsi qu’ils exigent l’arrestation immédiate de tous les personnes concernées par ce qui allait tourner au drame pour le pays.
Une faille inadmissible !
‘ Comment expliquer que l’avion du Chef de l’État ait été contraint de tourner dans les airs pendant plus de 45 minutes, à cause d’une coupure d’électricité juste au moment de l’atterrissage du président à 03h du matin, rendant ainsi le piste totalement obscure et que le groupe électrogène refuse de fonctionner au moment critique, se demandent certains Kinois en apprenant la nouvelle qui constituait de se répandre comme une traînée de poudre ?
Pour d’autres, cette faille est inadmissible, pareil couac ressemblerait ni plus, ni moins à une panne technique qu’à un sabotage programmé, aux allures d’attentat contre la plus haute autorité du pays. Et cela d’autant plus que les services aéroportuaires avaient fait attendre le Chef de l’État dans les airs pendant près d’une heure.
Là où le bât blesse, c’est de voir que le service de tour de contrôle de l’aéroport international de N’djili avait comme toujours été informé bien avant de l’arrivée exacte du Président de la République, de l’heure précise de l’atterrissage de son avion.
A suivre….
Philippe Dephill Lipo
