Dans le cadre du projet d’appui à la formation professionnelle des personnes vivant avec handicap (PVH) pour leur autonomisation dans le secteur économique, appuyé par l’Ambassade du Canada à travers le Fonds de contribution aux initiatives locales, une deuxième activité a eu lieu ce vendredi 20 mars 2026 au Centre Caritas Développement de Kinshasa situé à la 13e rue Limete.
Deux formateurs se sont succédés tour à tour à savoir MM. Rigobert Kiakesidi et Zacharie Lufua, respectivement agro-veterinaire et spécialiste en production végétale.

Pour Me Patrick Pindu-di-Lusanga, Coordonnateur national de la Fédération nationale des associations des personnes handicapées du Congo (FENAPHACO), il s’est agi d’un atelier de renforcement des capacités des leaders des organisations des personnes vivant avec handicap (PVH) sur l’agriculture, l’élevage et la transformation des produits agricoles, pour assurer une sécurité alimentaire à ces dernières.

» Les amener à avoir ces notions, va les stimuler à la réalisation des activités agricoles, afin de contribuer à leur sécurité alimentaire à travers des activités susceptibles de les pousser à leur autonomisation, pour leur propre prise en charge « , a expliqué Me Pindu.
Pour M. Rigobert Kiakesidi, Agro-veterinaire pratiquant et premier formateur du jour, sa formation avait trait aux cultures de proximité et l’élevage de substances. En effet dit-il, depuis un certain temps en RDC, beaucoup des gens pensent que l’agriculture familiale ne peut rien rapporter et ne fait pas nourrir la population.
Erreur fait-il savoir, car une agriculture familiale soutenue est susceptible de nourrir la population. » C’est pour certe raison que nous sommes venus soutenir les PVH, à la connaissance sur certains espèces animales à élever à proximité (autour des maisons, parcelles…) ainsi que les cultures de proximité « .
À ce sujet, il dit avoir abordé la notion relative aux conditions d’élevage des poules ainsi que les caprices y afférents, les sortes des géniteurs à utiliser ainsi que les avantages et desanvatages liés à cette activité.
» En rapport avec le mois de la femme, les PVH peuvent féminines devraient saisir cette opportunité pour nourrir leurs familles et participer ainsi à l’autosuffisance alimentaire et l’autonomie de la femme vivant avec handicap « , a-t-il dit.

Le deuxième formateur, M. Zacharie Lufua, spécialiste en production végétale, a mis l’accent sur la culture familiale, laquelle concourt à l’autosuffisance alimentaire.
Il a cité l’exemple de l’amarrant (Biteku teku), une légume très prisée par les Kinois, et qui peut être cultiver sans recourir aux engrains chimiques, mais plutôt avec les moyens de bord, notamment les feuilles qui tombent des plantes.
Ces feuilles a-t-il expliqué, peuvent se transformer en engrains chimiques lorsqu’elles se posent sur des plantes comme le manioc, le maïs…
En clair dit-il, les PVH sont d’exécuter ces genres des tâches. » D’où notre soutien à leur égard, à travers ces formations « , a-t-il ajouté.
Le satisfecit des participants
Mme Hortense Ikobonga, présidente provinciale du Réseau des femmes vivant avec handicap pour le compte de la FENAPHACO, a affirmé que ces formations constitue une manière de rendre les PVH autonomes, en particulier les femmes vivant avec handicap, surtout en ce mois de mars.
» C’est aussi un droit garanti par les instruments internationaux, régionaux et nationaux « , a-t-elle dit, ajoutant qu’il est impératif de pour les PVH, de s’approprier ces genres des connaissances, non seulement pour leur survie, mais aussi pour celle de leurs différentes familles. » D’où l’importance d’apprendre avant d’aller inculquer les mêmes connaissances au niveau de nos différentes base « , a-t-elle soulignée.
À noter que les leaders formés iront à leur tour, transmettre les connaissances acquises au niveau de leurs organisations respectives.
José Wakadila
