Dans son communiqué de presse n°025/RDC/VSV/CE/2025, la Voix de Sans Voix pour les droits de l’homme (VSV) à salué la decision du Chef de l’Etat Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo prise lors du Conseil ordinaire des Ministres du vendredi 12 décembre 2025, décision à travers laquelle il a demandé à la Première Ministre Judith Suminwa et aux Ministres concernés, de préparer en urgence une mission humanitaire qui devra se rendre aussi bien au Burundi qu’en Tanzanie, après le déplacement forcé survenu à la suite de la prise de la ville d’Uvira par la coalition AFC/M23 soutenu par le Rwanda.
Selon les informations parvenues à la VSV, ladite mission a pour objectif : d’apporter une assistance humanitaire actuellement très nécessaire et vitale, pour de nombreux congolais parmi lesquels se trouvent des centaines des femmes et des enfants contraints aux déplacements massifs forcés suite à la récente offensive de l’AFC/M23 soutenue par l’armée rwandaise dans l’Est de la RDCongo et qui a conduit à la chute de la ville d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu, quelques jours seulement après la signature de l’Accord de Washington.
Pour la VSV, cette décision est très salutaire en ce qu’elle relève d’une certaine responsabilité dans le chef du gouvernement de la RD Congo, soucieux de venir en aide à ses citoyens, victimes des violences et autres atrocités devenues le lot quotidien de la population vivant dans la partie Est.
À travers son communiqué, la VSV espère que cette mission sera exécutée rapidement pour soulager la souffrance des déplacés.
En effet poursuit le communiqué, aucune conscience humaine ne peut demeurer indifférente face à la vue des images aussi choquantes que révoltantes des personnes contraintes à quitter leurs milieux de vie dont récemment Uvira, suite à la violence, alors qu’elles y vivaient paisiblement dans la dignité.
Face à ces images qui choquent et révoltent les consciences, la VSV s’interroge : » jusqu’à quand les auteurs des violences et des crimes vont demeurer impunis, sans qu’ils répondent de leurs actes ? « .
Tout en saluant les efforts de la Communauté Internationale pour les différentes initiatives de paix, la VSV est cependant au regret de constater l’absence de volonté politique de cette même Communauté Internationale, d’aider la RDCongo à arrêter le cycle de violence de plus de deux décennies dans sa partie Est, avec des mesures contraignantes à l’égard des agresseurs.
José Wak
