Une scène bien réelle, pourtant comparable à un film d’action, s’est déroulée le jeudi 16 octobre 2025 en pleine journée à la Rawbank située au rond-point Victoire, en plein cœur de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
Un groupe de présumés braqueurs, non autrement identifiés, a tenté de s’emparer d’une importante somme d’argent dans cette institution bancaire avant d’être rapidement neutralisé par les forces de sécurité.
Incroyable mais vrai : une femme au profil surprenant serait le cerveau de cet acte criminel — Honorine Porsche, une ressortissante allemande.
Des témoignages concordants renseignent que cette femme, fraîchement arrivée d’Allemagne, serait l’une des pièces maîtresses de cette opération criminelle minutieusement préparée.
Malheureusement pour sa bande et elle-même, une intervention rapide et maîtrisée a fait échouer leur objectif.
Jusqu’au moment où nous mettions cet article sous presse, aucune perte en vie humaine n’était à déplorer.
Le professionnalisme des forces de l’ordre aurait permis de mettre fin à l’action sans effusion de sang, évitant ainsi un drame de plus dans la capitale congolaise.
Les enquêtes étaient encore en cours afin d’identifier tous les complices, de déterminer l’origine de l’opération et d’éclaircir les réelles motivations derrière ce braquage audacieux qui secoue déjà les réseaux sociaux et l’opinion publique.
Très contente, la population a félicité les forces de sécurité pour cette opération menée avec efficacité et sang-froid.
Le communiqué officiel de la police
Le commandant provincial de la police de Kinshasa, le commissaire divisionnaire Israël Bankulu Kantu, a annoncé la fin des opérations à la Rawbank Victoire.
À l’en croire, tous les assaillants auraient été arrêtés (sans précision du nombre), et les ex-otages seraient sains et saufs.
Les suspects auraient été acheminés au camp militaire Lieutenant Kokolo pour interrogatoire et détention.
Cependant, sur le terrain, la situation restait floue et tendue.
Plusieurs témoins indiquaient que des coups de feu retentissaient encore à l’intérieur du bâtiment, laissant penser que toutes les poches de résistance n’étaient pas encore neutralisées.
Les forces de sécurité disent avoir déjà sécurisé le rez-de-chaussée et le premier étage, tandis que certains braqueurs seraient encore retranchés au deuxième étage.
Affaire à suivre
Philippe Dephill Lipo
