Trois jeunes abbés ont été renvoyés du sacerdoce ministériel, apprend-on d’une source digne de foi. Ces hommes, qui avaient déjà porté la soutane, ne sont plus des prêtres appartenant au diocèse de Mbuji-Mayi.
En conséquence, ces exclus ne peuvent plus, en aucun cas, être incardinés dans un diocèse de l’Église catholique romaine, où que ce soit dans le monde.
Il s’agit de :
- Abbé Benjamin Cyala
- Abbé Maximilien Kabongo
- Abbé Pierre Beya
En cause : ils sont accusés d’avoir des femmes et des enfants — autrement dit, ce sont de véritables pères de famille. Pire encore, révèle la source, certains auraient même plus de deux femmes.
Toujours selon notre source, l’évêque aurait sollicité le renvoi de plus de vingt prêtres auprès du Saint-Siège.
Une opinion populaire estime que de nombreux prêtres, abbés et religieuses porteraient indignement la soutane ; l’hypocrisie dans le saint sacerdoce serait monnaie courante.
Si, comme on aime le dire, « nul n’est parfait », il faut cependant admettre que lorsqu’un homme ou une femme s’engage dans la vie religieuse — qui a ses propres exigences — il ou elle est tenu(e) à l’observance stricte des lois, s’il ou si elle croit réellement en Dieu, en l’Église et en sa vocation.
La Bible ne dit-elle pas : « On ne se moque pas de Dieu ; ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera » ?
Philippe Dephill Lipo
