En ce jeudi 1er mai 2025, jour férié célébrant la fête du Travail, les habitants de Kinshasa espéraient une accalmie sur les routes. Pourtant, les quartiers de Bitabe et Quartier 1 ont été le théâtre de bouchons interminables, provoquant l’exaspération des conducteurs et des passagers.
Des conducteurs à bout de nerfs
Jean, chauffeur de taxi-bus sur la ligne Bitabe–Zando, témoigne : « Même aujourd’hui, alors qu’il y a moins de monde en ville, je suis resté bloqué plus d’une heure entre Bitabe et Quartier 1. Les routes sont en mauvais état et aucun agent de circulation n’est présent pour réguler le trafic. »
Un autre conducteur, Patrick, ajoute : « Les embouteillages sont devenus notre quotidien. On perd du temps, du carburant, et nos clients sont mécontents. C’est épuisant. »
Des passagers pris au piège
Marie, une passagère régulière, exprime sa frustration :
« Je pensais que ce jour férié serait l’occasion de me déplacer facilement. Mais j’ai passé plus de deux heures dans le bus pour un trajet qui prend normalement trente minutes. »
Des mesures insuffisantes
Malgré les initiatives des autorités pour améliorer la circulation, telles que la mise en place de la circulation alternée, les résultats tardent à se faire sentir dans certains quartiers.
Un appel à l’action
Les habitants de Kinshasa appellent les autorités à prendre des mesures concrètes pour résoudre ces problèmes de circulation, notamment en réparant les routes endommagées et en renforçant la présence des agents de circulation.
En attendant, les Kinois continuent de subir les conséquences de ces embouteillages, même pendant les jours fériés.
Merry Kapula
