Le 1er mai, jour dédié à la fête du Travail, est un jour férié et chômé dans plusieurs pays du monde. Pourtant, pour M. Peter Bangonda, c’est le jour glorieux de sa naissance, de son avènement dans ce monde des humains. L’homme a l’habitude de célébrer son anniversaire pour rendre gloire à Dieu de lui avoir accordé cette grâce merveilleuse :
celle d’être compté parmi les humains pour contempler ses prodiges terrestres.
Cette année, Peter Bangonda a totalisé 65 ans. Âge de la retraite sur le plan professionnel, mais également âge de la pleine virilité sur le plan humain.
Né à Basoko, dans la province de la Tshopo, le fils aîné de maman Jeanne est un homme naturellement humble et courtois. Social et aimable, il est accessible à tous et s’est toujours laissé approcher par quiconque sollicitait son apport dans telle ou telle autre situation.
Diplômé en Sciences financières de l’Institut supérieur de commerce de Kinshasa, il est actuellement cadre retraité de l’ex-Onatra, son seul employeur tout au long de sa carrière socioprofessionnelle.
Convictions religieuses obligent, Peter Bangonda concilie merveilleusement ses activités professionnelles avec ses engagements sur le plan spirituel.
Baptisé encore très jeune, il appartient à la Communauté baptiste du Fleuve Congo, tout en étant membre effectif de la Paroisse internationale protestante de Kinshasa.
Dans le sang, il a non seulement l’art de prêcher l’Évangile, mais aussi — et surtout — celui de la musique sacrée, ce qui fait de lui un véritable maestro de la Chorale Conservatoire depuis plus de trois décennies.
Le père de Christelle, Sem, Naomie et Christina est un papa autour duquel gravite une grande famille, tant culturelle que spirituelle.
Le mari de Perpétue Limbole Bola sait, oui ou non, quand et où il faut agir. Humain qu’il est, il sait bien compenser ses faiblesses humaines en demandant raisonnablement un pardon réparateur.
Classiquement, l’âge de 65 ans est considéré comme l’âge du début de la vieillesse, alors que cette notion est plus historique que biologique.
En fait, à 65 ans, on est toujours jeune de cœur, même si le nom honorable qu’on attribue à la personne en question est « Senior », un terme tirant ses origines des États-Unis.
Que souhaiter à Peter Bangonda à l’occasion de ses 65 ans ?
Sinon que : « Tu es la preuve qu’avec beaucoup de joie et un peu de café, on peut tout conquérir ! »
Joyeux anniversaire, Monsieur Peter Bangonda Liselele !
Ne ralentis pas ! La vie devant toi est encore pleine de surprises !
Comment alors vivre à 65 ans, Peter Bangonda ?
Moins de 7 verres d’alcool par semaine. Une activité physique régulière : au moins 3 heures par semaine. Une alimentation riche en légumes, fruits, céréales variées et huile d’olive. Enfin, réaliser les vaccins obligatoires !
Une des manières de célébrer ses 65 ans serait d’organiser une « soirée dansante saine » avec des amis et connaissances !
Philippe Dephill Lipo
