La guerre d’agression imposée par le Rwanda à la République Démocratique du Congo a contraint des milliers de congolais à quitter leurs zones de confort pour sauver leur peau dans des cas des réfugiés.
Tel est le cas de ceux qui ont choisi d’aller habiter à Rugombo situé dans la province de Cibitoke au Burundi où malheureusement ils font face à une situation humanitaire précaire depuis leur arrivée en mi-février dernier.
Des sources concordantes indiquent que, en manque d’assistance humanitaire, ces déplacés congolais fuyant la guerre vivent dans une précarité sociale qui laisse à désirer. Comme c’est presque partout dans les camps de réfugiés, les enfants et les femmes enceintes et allaitantes en sont les principales victimes.
Selon les dires de M. Mibanda Shingire Mika cité par une source locale le vendredi 21 mars 2025, ces réfugiés congolais qui iattendaient avec foi le rétablissement de la situation sécuritaire dans leurs villages, ils étaient sommés de quitter qu’ils étaient pour gagner un autre camp des réfugiés à Rotana, une localité burundaise située à plus de 100 km de la frontière avec la République Démocratique du Congo.
Et la source de poursuivre : Au lendemain passage du gouverneur de ladite province, le mardi dernier, une foule d’elements de Police étaient encerclés ce camp de transit qui était érigé sur un terrain de football le vendredi 21 mars 2025. Un seul mot d’ordre leur était donné : Tout réfugié doit plier ses effets pour aller habiter dans le camp leur réservé à Rutana.
A en croire des témoignages poignants des concernés, les policiers, sans aucun sentiment de pitié et dépourvus totalement d’un esprit humaniste, ont procédé à la destruction de leurs tentes pour pousser les occupants à se conformer à la décision prise par les autorités du pays d’accueil. Exposés à toutes sortes d’ intempéries, plusieurs de ces réfugiés congolais avaient sollicité en vain la réouverture d’une piste sur la ruzizi pour regagner leur pays. Et ce, en dépit de la situation sécuritaire problématique qui prévaut dans la zone des conflits armés.
Non content de cette décision du gouvernement burundaise prise à leur encontre, ces réfugiés congolais qui ne savent plus à quel saint se vouer, se posent des questions ayant motivé pareille décision.
Cela vaut certainement la peine dans la mesure où, se défendent-ils, en Droit humanitaire international, le réfugié aurait plein droit, soit d’aller dans un camp de transit, soit de retourner dans son pays d’origine, et ce , sans contrainte san pourvu qu’il respecte les normes. La communauté internationale interpellée !
Philippe Dephill Lipo
